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Traduction française Volume 5, Numéro 1

Résumés

Mars-Avril 1999


Hong Kong, 1997 : des leçons à tirer pour la prochaine pandémie d’influenza

René Snacken,* Alan P. Kendal,† Lars R. Haaheim,‡ and John M. Wood§
*Scientific Institute of Public Health Louis Pasteur, Brussels, Belgium; †The Rollins School of Public Health, Emory University, Atlanta, Georgia, USA; ‡University of Bergen, Bergen, Norway; §National Institute for Biological Standards and Control, Potters Bar, United Kingdom

En 1997, l’éclosion du virus aviaire influenza-like à Hong Kong, et ses 18 cas confirmés dont de nombreux sévères ou fatals, a mis l’accent sur les défis posés par les nouveaux virus influenza. La survenue de cette épidémie nous montre que la planification nationale et internationale de pandémie grippale peut être améliorée à septs niveaux différents : développement de l’engagement international de première intervention face aux menaces de pandémie ; surveillance de la grippe dans les zones clefs densément peuplées avec de grands marchés aux animaux ; nouveaux tests de diagnostic économiques et non basés sur des œufs ; procédures de confinement pour les travaux de diagnostic sur les virus très pathogènes dans des laboratoires à très faible niveau de sécurité ; possibilité pour les structures de santé des pays en voie de développement de communiquer leurs données par le réseau Internet au niveau national et international ; brevets pour les nouvelles méthodes de production des vaccins ; meilleure parité concernant l’approvisionnement en produits pharmaceutiques ainsi que de la mise à disposition de services de santé de base, au cours d’une crise globale d’influenza. L’épidémie de Hong Kong a aussi mis l’accent sur la nécessité de créer des comités nationaux et des plans d’action en cas de pandémie spécifiques à chaque pays.

Disparités dans les cycles naturelles de Borrelia burgdorferi et de l’agent de l’ehrlichiose granulocytaire humaine

Michael L. Levin, Franka des Vignes, and Durland Fish
Yale School of Medicine, New Haven, Connecticut, USA

La prévalence de Borrelia burgdorferi et de l’agent de l’ehrlichiose granulocytaire humaine (HGE) a été étudiée, parmi les tiques Ixodes scapularis à l’état adulte ou de nymphe de même génération et l’infectivité de souris à pattes blanches pour les tiques qui les parasitent. La prévalence de l’infection à B. burgdorferi chez les tiques a augmenté moins de deux fois de l’état de nymphe (De 31 % à 33 %) à l’état adulte (de 52 % à 56 %), et 52 % des souris à pattes blanches étaient infectées. La prévalence de l’agent HGE a augmenté de 4,5 à 10,6 fois de l’état de nymphe (de 1,5 % à 1,8 %) à l’état adulte (de 7,6 % à 19 %), alors que seulement 18 % des souris étaient infectieuses aux tiques. L’infection à B. burgdorferi était plus fréquente chez les tiques nourries par les souris que chez les tiques collectées sur la végétation, alors que l’agent de HGE était moins fréquent (de moitié) chez les tiques nourries par les souris par rapport à celles collectées sur la végétation. La prévalence différente dans la nature de ces pathogènes chez les tiques suggère que leur cycle de maintenance est aussi différent.

Ré-émergence du paludisme dans la région amazonienne du Pérou

Javier Aramburú Guarda,* César Ramal Asayag,* and Richard Witzig†
*Loreto Department of Public Health, Iquitos, Peru; and †Centers for Disease Control and Prevention, Atlanta, Georgia, USA

Le paludisme épidémique a rapidement émergé dans la province de Loreto, dans la région amazonienne du Pérou. Le Pérou est le second pays d’Amérique du Sud (après le Brésil) à rapporter le plus grand nombre de cas de paludisme, la plupart de Loreto. De 1992 à 1997, il y a eu 50 fois plus de cas de paludisme à Loreto contre seulement quatre fois plus dans tout le pays. L’infection à Plasmodium falciparum, qui a augmenté plus vite que l’infection à P. vivax au cours des trois dernières années, est devenue l’infection à Plasmodium la plus importante dans les zones à transmission élevée, au cours de la saison des pluies de 1997. Le vecteur Anopheles darlingi est aussi devenu très présent au cours de cette épidémie à Loreto. En outre, des souches de P. falciparum résistant à la combinaison pyrimethamine-sulfadoxine ont émergé, la mise au point de modèles thérapeutiques ciblés et efficaces est donc nécessaire.

E. coli entéropathogène, Salmonella et Shigella : maîtres de l’exploitation du cytosquelette de leur hôte

Danika L. Goosney, Derek G. Knoechel, and B. Brett Finlay
University of British Columbia, Vancouver, British Columbia, Canada

Les pathogènes bactériens ont développé de nombreuses stratégies pour exploiter les activités cellulaires de leur hôte afin qu’ils puissent survivre et perdurer. Une bactérie doit souvent adhérer très étroitement à la cellule et agir au niveau extracellulaire, ou elle doit trouver le moyen d’envahir la cellule hôte et survivre à l’intérieur de celle-ci. Dans les deux cas, le pathogène prend en otage le cytosquelette de l’hôte. Le cytosquelette représente un environnement flexible pour la cellule et est impliqué dans de nombreuses fonctions cellulaires, de la forme et la structure de la cellule à son apoptose. L’altération du cytosquelette de l’hôte est fondamentale pour permettre l’adhérence, l’invasion et le déplacement intracellulaire du pathogène. L’article souligne les récents progrès dans la pathogénèse de E. coli entéropathogène, Salmonella Typhimurium et Shigella flexneri. Chacun illustre la façon dont les pathogènes bactériens peuvent exercer des effets néfastes sur le cytosquelette de la cellule hôte.

Toxines bactériennes : amies ou ennemies?

Clare K. Schmitt, Karen C. Meysick, and Alison D. O'Brien
Uniformed Services University of the Health Sciences, Bethesda, Maryland, USA

De nombreux pathogènes bactériens émergents et ré-émergents synthétisent des toxines qui sont utilisées comme facteurs de virulence primaire. L’article met l’accent sur sept toxines bactériennes produites par de nouveaux microbes pathogènes émergents ou bien connus. Ces toxines, qui affectent les cellules eucaryotes de différentes façons, incluent l’"-toxine de Staphylococcus aureus, la toxine de Shiga, la nécrotoxine cytotoxique type 1, la toxine thermostable de Escherichia coli, les neurotoxines botulinique et tétanique, et la toxine du syndrome de choc toxique dû à S. aureus. Pour chacune, les informations disponibles sur leur synthèse et leur structure, leur mode d’action et leur contribution à la virulence font l’objet d’une discussion. L’article passe aussi en revue le rôle de certaines toxines dans la découverte du mode de transmission des signaux dans les cellules eucaryotes et résume les utilisations bénéfiques des toxines et anatoxines. Le but de l’article est d’illustrer l’importance de l’analyse des toxines bactériennes pour les sciences appliquées et fondamentales.

Différences clonales parmi Streptococcus pyogenes résistants à l’érytromycine en Espagne

Emilio Perez_Trallero,* José María Marimón,* Milagrosa Montes,* Beatriz Orden,† and Manuela de Pablos‡
*Universidad del País Vasco, San Sebastián, Spain; †Centro Especialidades "Argüelles," Madrid, Spain; ‡Hospital Txagorritxu, Vitoria, Spain

Le but de cette étude était de déterminer si les taux de résistance élevés à l’érytromycine chez Streptococcus pyogenes trouvé en Espagne étaient dus à l’introduction et à la propagation de un ou plusieurs clones. Des techniques phénotypiques et génotypiques ont été utilisées afin d’identifier tous les S. pyogenes résistants à l’érytromycine (ErR) isolés à Gipuzkoa, en Espagne, au cours des 10 dernières années et 128 ErR isolés à Vitoria et Madrid en 1996. Sur 437 ErR, 97 % avaient un phénotype M ; toutes les 283 souches étudiées avaient le déterminant de résistance mefA. Quatre principaux clones ont été détectés après typages biologique, sérologique T, de emm et génétique. Les clones B (biotype I, type T4, emm4, électrophorèse en champ pulsé [PFGE] II) et D (biotype V, type T8,25, emm75, PGFE IV) formaient 78,8 % de tous les ErR. La résistance de S. pyogenes à l’érytromycine était essentiellement due à un mécanisme de résistance de flux sortant (phénotype M) ; peu de clones en étaient responsables.

Evacuation aérienne dans des conditions d’isolement de haute sécurité : l’équipe médicale aérienne d’isolement¹

George W. Christopher and Edward M. Eitzen, Jr.
U.S. Army Medical Research Institute of Infectious Diseases, Fort Detrick, Maryland, USA

Les opérations de contingence militaires dans les environnements tropicaux et l’utilisation potentielle d’armes biologiques par les adversaires peuvent mettre les troupes dans une position de risque de maladies contagieuses potentiellement fatales (par exemple, fièvres hémorragiques virales, peste et infections zoonotiques à poxvirus). Le diagnostic et le traitement de telles infections seraient résolus en évacuant un nombre limité de patients dans une structure comportant des laboratoires à haute sécurité. Afin d’évacuer en toute sécurité ces patients par avions militaires et minimiser le risque de transmission au personnel naviguant, au personnel soignant et aux civils, le U.S. Army Medical Research Institute of Infectious Diseases a en réserve une équipe médicale aérienne d’isolement. Cette équipe d’intervention rapide, qui a des possibilités mondiales de transport par voie aérienne pour évacuation et prise en charge des patients dans des conditions d’isolement de haute sécurité, dispose aussi d’un laboratoire portable d’isolement, peut procéder à une décontamination environnementale limitée et à des expertises de consultation spécialisées. Cet article examine aussi les aspects techniques de l’équipement, de l’entraînement, des capacités et déploiements de l’équipe.

Typage de emm et validation des types M chez les streptocoques du groupe A¹

R. Facklam,* B. Beall,* A. Efstratiou,† V. Fischetti,‡ D. Johnson,§ E. Kaplan,§ P. Kriz,¶ M. Lovgren,# D. Martin,** B. Schwartz,* A. Totolian,†† D. Bessen,‡‡ S. Hollingshead,§§ F. Rubin,¶¶ J. Scott,## and G. Tyrrell¶
*Centers for Disease Control and Prevention, Atlanta, Georgia, USA; †Central Public Health Laboratory, London, United Kingdom; ‡The Rockefeller University, New York, New York, USA; §University of Minnesota, Minneapolis, Minnesota, USA; ¶National Institute of Public Health, Prague, Czech Republic, #National Center for Streptococcus, Edmonton, Alberta, Canada; **Communicable Disease Group, ESR, Porirua, New Zealand; ††Institute of Experimental Medicine, St. Petersburg, Russia; ‡‡Yale University, New Haven, Connecticut, USA; §§University of Alabama, Birmingham, Alabama, USA; ¶¶National Institutes of Health, Bethesda, Maryland, USA; and ##Emory University, Atlanta, Georgia, USA

Cet article traite des questions relatives au typage des streptocoques du groupe A (GAS) qui sont les suivantes : le développement et l’utilisation du séquençage de la région 5' variable de emm (typage de emm) en relation avec le système de typage sérologique existant ; la désignation des types emm en relation avec les types M ; un système pour la validation de nouveaux types emm ; des critères de validation des types M provisoires en nouveau types-M ; une liste de cultures de référence pour chacune des souches type M ou type emm de GAS ; les résultats du premier programme d’échange de cultures pour un système de test de contrôle de qualité entre les centres nationaux et de l’OMS de collaboration des streptocoques ; et la diffusion des nouvelles méthodes de typage de GAS parmi la communauté internationale étudiant les streptocoques.

Sous-typage génétique moléculaire rapide des souches de sérotype M1 de Streptococcus du groupe A

Nancy Hoe,* Kazumitsu Nakashima,* Diana Grigsby,* Xi Pan,* Shu Jun Dou,* Steven Naidich,† Marianne Garcia,‡ Emily Kahn,‡ David Bergmire_Sweat,‡ and James M. Musser*
*Baylor College of Medicine, Houston, Texas, USA; †Naidich Space Laboratory, Inc., New York, New York, USA; ‡Texas Department of Health, Austin, Texas, USA

Les sérotypes M1 de Streptococcus du groupe A, la cause la plus fréquente de maladies invasives dans de nombreuses séries de cas, ont en général résisté au sous-typage moléculaire extensif effectué grâce aux techniques classiques (par exemple, l’électrophorèse enzymatique multiloci, électrophorèse en champ pulsé). Le séquençage automatisé du gène sic qui code pour l’inhibiteur streptococcique du complément et d’une région du chromosome dotée de séquences répétitives directes a été utilisé afin de distinguer clairement 30 isolats M1 recueillis chez 28 patients au Texas groupés dans le temps et supposés représenter une épidémie. Le séquençage du gène emm était moins utile pour la différenciation de la souche M1, et l’analyse RFLP avec IS 1548 ou IS 1562, avec des sondes d’hybridation Southern n’ont pas donner d’informations épidémiologiques de sous-typage utiles. Le polymorphisme de la séquence dans la région de répétition directe du chromosome et les données concernant le profil de IS 1548 étayent l’hypothèse selon laquelle les organismes M1 ont deux lignées d’évolution principales marquées par la présence ou l’absence de l’allèle speA2 qui code pour l’exotoxine pyrogène A2 des streptocoques.

Gnathostomose, une zoonose émergente d’origine alimentaire à Acapulco, au Mexique

Norma Rojas_Molina,* Sigifredo Pedraza_Sanchez,† Balfre Torres_Bibiano,* Hector Meza_Martinez,* and Alejandro Escobar_Gutierrez†
*Hospital Regional "Vicente Guerrero," Instituto Mexicano del Seguro Social, Acapulco, Guerrero, México; and †Secretaría de Salud, México, DF, México

Entre 1993 et 1997, 98 cas de gnathostomose ont été cliniquement identifiés à Acapulco, au Mexique. Des oedèmes cutanés intermittents et migratoires étaient les manifestations les plus fréquentes. Des larves ont été identifiées dans 26 cas, alors que le diagnostic final, dans 72 cas, a été posé en se basant sur les données épidémiologiques, les habitudes alimentaires, et les résultats positifs du Western blot et de la méthode immunoenzymatique.

Conjonctivite hémorragique aiguë due à l’entérovirus 70 en Inde

R.S. Maitreyi, L. Dar, A. Muthukumar, M. Vajpayee, I. Xess, R.B. Vajpayee, P. Seth, and S. Broor
All India Institute of Medical Sciences, New Delhi, India

Une épidémie de conjonctivite hémorragique aiguë est survenue à Delhi, en Inde, au cours des mois d’août et septembre 1996. L’identité de l’agent étiologique, l’entérovirus type 70, a été confirmée par une méthode de culture amplifiée par centrifugation suivie de tests d’immunofluorescence et de neutralisation. Le virus réapparaît après une dizaine d’années, et est à l’origine d’une épidémie de conjonctivite hémorragique aiguë en Inde.

Mycobacterium sp.: cause possible de pneumopathie par hypersensibilité chez des métallurgistes

Brian G. Shelton,* W. Dana Flanders,† and George K. Morris*
*PathCon Laboratories, Norcross, Georgia, USA; and †Emory University, Atlanta, Georgia, USA

La pneumopathie par hypersensibilité (HP) est de plus en plus fréquente chez les ouvriers exposés aux fluides utilisés en métallurgie (MRFs). Cette étude avance l’hypothèse que l’aérosolisation des mycobactéries colonisant les MRFs serait à l’origine de la maladie. Trois études de cas d’épidémies de HP parmi les métallurgistes ont révélé des expositions potentiellement importantes à une nouvelle et rare espèce de mycobactérie. Les échantillons soumis au laboratoire ont été passé en revue et ont montré une association entre HP et présence de mycobactéries.

Evaluation du diagnostic et du traitement des candidoses orale et œsophagienne chez des patients ougandais atteints par le SIDA

Maurizio Ravera, Alberto Reggiori, Anna Maria Agliata, Roberto Pidoto Rocco
Regional Teaching Hospital, Hoima, Uganda

Une évaluation endoscopique et clinique croisée et randomisée de 85 patients ougandais a montré que la candidose œsophagienne chez les malades du SIDA présentant une candidose orale pouvait être contrôlée sans endoscopie et sans biopsies. Les lésions orales, en particulier lorsqu’elles sont accompagnées de symptômes œsophagiens, étaient suffisantes pour poser le diagnostic. Le miconazole était plus efficace pour le traitement de la candidose œsophagienne que la nystatine et pouvait être une alternative valable aux autres médicaments azoliques coûteux dans les pays en voie de développement.

Infection à Neospora caninum et avortements à répétition chez les être humains

Eskild Petersen,* Morten Lebech,* Lene Jensen,† Peter Lind,† Martin Rask,† Peter Bagger,‡ Camilla Björkman,§ and Arvid Uggla§
*Statens Serum Institut, Copenhagen, Denmark; †State Veterinary Laboratory, Copenhagen, Denmark; ‡Rigshospitalet, Copenhagen, Denmark; and §Swedish University of Agricultural Sciences, Uppsala, Sweden

Afin de déterminer si Neospora caninum, un parasite connu pour causer des avortements à répétition et des fausses couches chez les animaux d’élevage, peut aussi provoquer des avortements à répétition chez les êtres humains, des échantillons sériques de 76 femmes présentant des antécédents d’avortements ont été étudiés rétrospectivement afin d’identifier une infection à N. caninum. Aucun anticorps du parasite n’ont été détectés par méthode immunoenzymatique, immunofluorescence ou méthode Western blot.

Absence de corrélation entre un premier infarctus du myocarde et la prise antérieure d’érythromycine, de tétracycline et de doxycycline

Lisa A. Jackson, Nicholas L. Smith, Susan R. Heckbert, J. Thomas Grayston, David S. Siscovick, and Bruce M. Psaty
University of Washington, Seattle, Washington, USA

Afin d’évaluer un lien entre une précédente antibiothérapie active contre Chlamydia pneumoniae et le risque d’un infarctus du myocarde, une étude cas-témoins basée sur la population a été menée. La consommation d’érythromycine, de tétracycline ou de doxycycline au cours des 5 années précédentes n’était pas associée au risque d’un premier infarctus du myocarde. Ces résultats suggèrent une faible ou pas d’association du tout entre la prise de ces antibiotiques et le risque d’un premier infarctus du myocarde dans le cadre d’une prévention primaire.

Epidémie de diarrhée sanglante : signe de l’émergence de Escherichia coli O157 au Cameroun?

Patrick Cunin,* Etienne Tedjouka,† Yves Germani,‡ Chouaïbou Ncharre,§ Raymond Bercion,* Jacques Morvan,‡ and Paul M.V. Martin*
*Centre Pasteur du Cameroun, Yaoundé, Cameroon; †Lomié Health District, Lomié, Cameroon; ‡Institut Pasteur, Bangui, Central African Republic; and §World Health Organization Representation, Yaoundé, Cameroon

Entre novembre 1997 et le 20 avril 1998, 298 personnes ont été atteintes de diarrhées sanglantes au Cameroun. L’analyse au laboratoire de l’épidémie (taux de létalité de 16,4 %) a montré une amibiase chez un patient sur trois et trois types de pathogènes : Shigella dysenteriae multirésistante de type 1, S. boydii et Escherichia coli entéro-hémorragique. Le premier isolement de E. coli O157:H7 est rapporté au Cameroun ainsi qu’une deuxième série de cas dans la région de l’Afrique centrale.

Diversité des espèces génétiques des spirochètes de la maladie de Lyme chez les rongeurs réservoirs

Dania Richter,*§ Stefan Endepols,† Andreas Ohlenbusch,‡ Helmut Eiffert,‡ Andrew Spielman,§ and Franz_Rainer Matuschka*§
*Medizinische Fakultät der Humboldt_Universität zu Berlin, Berlin, Germany; †Geschäftsbereich Tiergesundheit, Bayer AG, Leverkusen, Germany; ‡Universitätskliniken der Georg_August_Universität Göttingen, Göttingen, Germany; and §Harvard School of Public Health, Boston, Massachusetts, USA

Afin de déterminer si les espèces génétiques particulières de Borrelia burgdorferi s.I. sont uniquement associées aux rongeurs réservoirs , la prévalence des espèces génétiques chez les tiques Ixodes à l’état de nymphe a été comparée à celle chez les tiques utilisées en xénodiagnostic, nourries au stade larvaire, sur les rongeurs capturés au même endroit. Aucune espèce génétique n’était plus prévalente chez les tiques qui se sont nourries sur les rongeurs que chez les autres tiques. Les trois principales espèces génétiques de spirochètes ont donc les mêmes rongeurs hôtes.


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