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Traduction française Volume 5, Numéro 5

Résumés

Septembre-Octobre 1999


Utilisation du filtre spatial et du système d’information géographique pour une amélioration des données de surveillance de la rage

Andrew Curtis
Louisiana State University, Baton Rouge, Louisiana, USA

Le développement et la coordination de mesures antirabiques (par exemple, vaccin oral et campagnes de prévention) dépendent souvent des données de la surveillance. Au Kentucky, les officiels de la santé sont conscients que l’épizootie rabique véhiculée par le raton laveur, et qui s’est étendue à toute la côte ouest depuis la fin des années 1970, pourrait atteindre l’état. La qualité des données de surveillance des 120 comtés du Kentucky pourraient toutefois ne pas être égale. Cet article présente un modèle géographique qui peut être utilisé avec un système d’information géographique (GIS) afin d’évaluer si un comté a un nombre d’animaux testés pour la rage inférieur aux comtés voisins. Cette technique peut être utilisée comme une première étape dans l’identification des zones qui ont besoin d’améliorer leur système de surveillance. Ce modèle est une variante du filtre spatial qui utilise des points dans une zone d’analyse (en général un cercle) pour évaluer la valeur du point central. Le filtre spatial est une méthode de reconnaissance de profil de distribution de points, tels que des agrégats ou des zones de silences, à différentes échelles géographiques (comté, zone interurbaine), d’utilisation simple, se servant du cercle classique comme une zone d’analyse ou un GIS pour inclure une limite administrative (frontière du comté).

Maladies et décès liés aux infections d’origine alimentaire aux Etats-Unis

Paul S. Mead, Laurence Slutsker, Vance Dietz, Linda F. McCaig, Joseph S. Bresee, Craig Shapiro, Patricia M. Griffin, and Robert V. Tauxe
Centers for Disease Control and Prevention, Atlanta, Georgia, USA

Afin de mieux quantifier l’impact des maladies d’origine alimentaire sur la santé aux Etats-Unis, nous avons regroupé et analysé des informations provenant de plusieurs systèmes de surveillance et d’autres sources. Il a été estimé que les maladies d’origine alimentaire causent environ 76 millions de maladies, et sont à l’origine de 325 000 hospitalisations et 5 000 décès par an aux Etats-Unis. 14 millions de maladies, 60 000 hospitalisations et 1 800 décès seraient dus aux pathogènes connus. Trois de ces agents, Salmonella, Listeria et Toxoplasma sont responsables de 1 500 décès par an, plus de 75 % de ceux causés par les agents pathogènes connus, alors que les agents inconnus sont à l’origine des 62 millions autres maladies, de 265 000 hospitalisations et de 3 200 décès. En général, les maladies d’origine alimentaire semblent causer plus de cas mais moins de décès qu’il n’a été estimé auparavant.

Infections associées à la consommation de graines germées : un problème international majeur

Peter J. Taormina,* Larry R. Beuchat,* and Laurence Slutsker†
*University of Georgia, Griffin, Georgia, USA; and †Centers for Disease Control and Prevention, Atlanta, Georgia, USA

De récentes épidémies d’infections à Salmonella et Escherichia coli O157:H7 associées aux graines germées crues sont survenues dans plusieurs pays. D’après des évaluations subjectives, le nombre de pathogènes par gramme de germes dont les graines ont été inoculées au cours de la pousse, qui n’a pas présenté d’effets contraires, peut être supérieur à 107. Le traitement des graines et des germes avec de l’eau chlorée ou autre n’a pas éliminé les agents pathogènes. Une démarche plus complète basée sur des méthodes de culture contrôlées, des principes d’analyse aléatoire et des contrôles à des phases spécifiques peut réduire le risque de telles affections. Jusqu’à ce que des mesures efficaces de prévention de telles maladies n’aient été identifiées, il est conseillé aux personnes souhaitant éviter le risque de développer une maladie d’origine alimentaire causée par les germes crues de ne pas consommer ces aliments ; il est en particulier conseillé aux personnes, telles que les personnes âgées et les enfants, dont le risque de complications sévères dues aux infections à Salmonella ou E. coli est élevé, de ne pas consommer ces germes crus.

Ehrlichioses humaines aux Etats-Unis

Jennifer H. McQuiston, Christopher D. Paddock, Robert C. Holman, and James E. Childs
Centers for Disease Control and Prevention, Atlanta, Georgia, USA

Les zoonoses émergentes transmises par tiques telles que l’ehrlichiose monocytaire humaine (HME) et l’ehrlichiose granulocytaire humaine (HGE) sont sous-rapportées aux Etats-Unis. De 1986 à 1997, 1 223 cas (742 cas de HME, 449 de HGE et 32 non assignés à une ehrlichiose particulière) ont été rapportés par les services de santé des états. HME a fréquemment été rapportée des états du sud-ouest aux états du sud central, alors que HGE l’a plus souvent été dans les états du nord-est et du haut Midwest. Le nombre annuel de cas rapportés a considérablement augmenté, de 69 en 1994 à 364 en 1997, et coïncide avec le nombre de plus en plus important d’états signalant ces infections. De 1986 à 1997, 827 cas probables et confirmés ont été diagnostiqués par des tests sérologiques au Centers for Disease Control and Prevention, bien que le nombre de ces cas rapportés aussi par les états ne soit pas connu. Une surveillance nationale plus performante fournirait une meilleure évaluation de l’importance en santé publique des ehrlichioses.

Fièvre à virus West-Nile : une maladie virale à moustique ré-émergente en Europe

Zdenek Hubálek and Jirí Halouzka
Academy of Sciences, Brno, Czech Republic

Le virus West-Nile est responsable de cas sporadiques et d’épidémies de maladie chez l’homme et les chevaux en Europe (dans les régions de l’ouest méditerranéen et sud de la Russie en 1962-64, en Biélorussie et en Ukraine dans les années 1970 et 1980, en Roumanie en 1996-97, en République Tchèque en 1997 et en Italie en 1998). Les facteurs environnementaux, parmi lesquels les activités humaines, qui accroissent les densités de population des moustiques-vecteurs (averses suivies d’inondations, irrigations, températures au-delà de la normale, ou formation de niches écologiques qui permettent la prolifération en masse des moustiques) pourraient augmenter l’incidence de la fièvre à virus West-Nile.

Identification morphologique et moléculaire de nouvelles espèces de Cyclospora chez des singes éthiopiens : C. cercopitheci sp.n., C. colobi sp.n. et C. papionis sp.n.

Mark L. Eberhard,* Alexandre J. da Silva,* Bruce G. Lilley,† and Norman J. Pieniazek*
*Centers for Disease Control and Prevention, Atlanta, Georgia, USA; and †University of Alabama at Birmingham, Birmingham, Alabama, USA

Au cours de ces dernières années les cyclosporiadioses humains sont apparues comme d’importantes infections, provoquant des épidémies à grande échelle aux Etats-Unis et au Canada. La compréhension de la biologie et de l’épidémiologie de Cyclospora a été lente et difficile, en plus de la méconnaissance des origines de l’agent pathogène, de l’identité des animaux-réservoirs (s’il en existe) ainsi que de la relation de l’agent aux autres parasites coccidiens. Cet article fournit une description morphologique et moléculaire des trois parasites isolés de primates et le nom de chaque isolat : Cyclospora cercopitheci sp. n. pour les espèces isolées des cercopithèques, C. colobi sp. n. pour un parasite des colobes et C. papionis sp. n. pour une espèce infectant les babouins. Ces espèces, plus C. cayetanensis, qui touche les humains, augmentent à quatre le nombre d’espèces reconnues de Cyclospora infectant les primates. Ces quatre espèces se regroupent de façon homogène en une seule branche intermédiaire entre les Eimeria aviaires et mammaliens. Les résultats de nos analyses contribuent à la clarification de la taxonomie de Cyclospora et de sa relation avec d’autres parasites coccidiens.

L’impact économique de la pandémie d’influenza aux Etats-Unis : priorités d’intervention

Martin I. Meltzer, Nancy J. Cox, and Keiji Fukuda
Centers for Disease Control and Prevention, Atlanta, Georgia, USA

Les éventuels effets de la prochaine pandémie d’influenza aux Etats-Unis ont été évalués et l’impact économique des interventions liées à la vaccination analysé. En utilisant les taux de mortalité, les données sur les hospitalisations et les consultations en ambulatoire, nous avons estimé de 89 000 à 207 000 le nombre de décès ; de 314 000 à 734 000 le nombre d’hospitalisations ; de 18 à 42 millions le nombre de consultations en ambulatoire et de 20 à 47 millions le nombre d’autres maladies. Les patients à haut risque (15 % de la population) représenteraient environ 84 % de l’ensemble des décès. L’impact économique estimé serait compris entre 71,3 et 166,5 milliards de dollars US, sans compter les perturbations aux niveaux commercial et social. A 21 dollars par personne, de nettes économies sont envisageables si les personnes de tous les groupes d’âge sont vaccinées. A 62 dollars par personne et avec taux d’attaque brute de 25 %, des pertes importantes sont envisageables si les personnes qui ne présentent pas de haut risque de complications sont vaccinées. Vacciner 60 % de la population générerait les revenus économiques les plus élevés mais ne peut être possible qu’au cours du lapse de temps nécessaire pour que le vaccin soit efficace, en particulier si deux doses de vaccins sont nécessaires.

Influence de la génétique des hôtes sur la sévérité de la coccidioïdomycose

Leslie Louie,* Susanna Ng,* Rana Hajjeh,† Royce Johnson,‡ Duc Vugia,§ S. Benson Werner,§ Ronald Talbot,¶ and William Klitz*
*University of California, Berkeley, California, USA; †Centers for Disease Control and Prevention, Atlanta, Georgia, USA; ‡Kern Medical Center, Bakersfield, California, USA; §California Department of Health Services, Berkeley, California, USA; ¶Kern County Public Health Department, Bakersfield, California, USA

La coccidioïdomycose, une maladie pseudo-grippale modérée chez environ 40 % des personnes infectées, évolue en maladie pulmonaire sévère ou disséminée chez 1 % à 10 % des cas symptomatiques. Les influences de la génétique de l’hôte sur la sévérité de la maladie ont été étudiées parmi les loci HLA de classe II et le groupe sanguin ABO. Les participants se composaient d’Africains-Américains, de Caucasiens et d’Hispaniques souffrant de coccidioïdomycose disséminée sévère ou modérée provenant du comté de Kern, Californie. Parmi les Hispaniques, une prédisposition à la maladie symptomatique et à la forme sévère disséminée est associée respectivement aux groupes sanguins A et B. Les allèles HLA de classe II DRB1*1301 marque une prédisposition à la forme disséminée sévère de la maladie dans chacun des trois groupes. Un risque réduit de maladie sévère est associée aux allèles DRB1*0301_DQB1*0201 chez les Caucasiens et les Hispaniques et aux allèles DRB1*1501_DQB1*0602 chez les Africains-Américains. Ces résultats appuient l’hypothèse que les gènes de l’hôte, notamment les HLA classe II et le groupe sanguin ABO, influencent la sensibilité à la coccidioïdomycose sévère.

Abcès dûs à Mycobacterium abscessus après injection d’un médicament alternatif non homologué

Karin Galil,* Lisa A. Miller,† Mitchell A. Yakrus,* Richard J. Wallace Jr.,‡ David G. Mosley,§ Bob England,§ Gwen Huitt, ¶ Michael M. McNeil,* and Bradley A. Perkins*
*Centers for Disease Control and Prevention, Atlanta, Georgia, USA; †Colorado Department of Public Health and Environment, Denver, Colorado, USA; ‡University of Texas Health Center, Tyler, Texas, USA; §Arizona Department of Health Services, Phoenix, Arizona, USA; and ¶National Jewish Medical and Research Center, Denver, Colorado, USA

Un traitement injectable non homologué, vendu en tant qu’extrait corticosurrénal (ACE*) et distribué dans la communauté de médecine parallèle, a provoqué l’épidémie de Mycobacterium abscessus la plus importante rapportée aux Etats-Unis. Les dossiers du distributeur impliqué datés du 1er janvier 1995 au 18 août 1996, ont été utilisés afin d’identifier les acheteurs ; des avertissements aux acheteurs et aux sytèmes de veille de santé publique ont été utilisés afin d’identifier les patients. Les acheteurs et les patients ont été questionnés et les dossiers médicaux disponibles ont été passés en revue. Des flacons de ACE* ont été testés pour contamination mycobactérienne et le produit a été retiré de la vente par la US Food and Drug Administration. ACE* a été vendu à 148 personnes dans 30 états ; 87 personnes présentant des abcès après injection attribuables au produit ont été identifiées. Les cultures de patients et de flacons contenaient M. abscessus identifié par méthode de typage moléculaire et enzymatique. Agents infectieux rares et méthodes de santé alternatives devraient être pris en compte dans le diagnostic des infections qui ne réagissent pas au traitement habituel.

Pistage de Streptococcus pneumoniae multirésistant en Oregon : une méthode de surveillance alternative

Arthur E. Chin,*† Katrina Hedberg,* Paul R. Cieslak,* Maureen Cassidy,* Karen R. Stefonek,* and David W. Fleming*
*Oregon Health Division, Portland, Oregon, USA; and †Centers for Disease Control and Prevention, Atlanta, Georgia, USA

Avec l’émergence de Streptococcus pneumoniae multirésistant, les types de sensibilité antibactérienne spécifiques à une communauté sont devenus des déterminants de valeur du traitement empirique des infections à S. pneumoniae. Ces modèles sont habituellement contrôlés par une surveillance active des maladies invasives, la collecte d’isolats et des tests de sensibilité centralisés. Il a été recherché si une méthode plus simple et moins coûteuse - rassembler les antibiogrammes déjà existants des hôpitaux - pourrait fournir des résultats sur la sensibilité antibactérienne spécifique par communauté. Les données de surveillance active de 1996 ont été comparées aux résultats des antibiogrammes des laboratoires hospitaliers de Portland, en Oregon. Sur 178 isolats de S. pneumoniae obtenus par surveillance active, 153 (86 % [95 % intervalle de confiance (IC) = de 80 % à 91 %]) étaient sensibles à la pénicilline. Sur 1 092 isolats agglomérés utilisés par les hôpitaux pour générer des antibiogrammes, 921 (84 % [95 % IC = 82 %-87 %]) étaient sensibles à la pénicilline. A l’exception des résultats de sensibilité à l’érythromycine fournis par un hôpital, les sensibilités hospitalières de S. pneumoniae à la pénicilline, au céfotaxime, au trimétroprime-sulfaméthoxazole et à l’érythromycine, et obtenues par les deux méthodes, étaient statistiquement comparables. Bien que la méthode globale d’antibiogrammes ait fourni moins de renseignements que la surveillance active, les données sur S. pneumoniae multirésistant par communauté dans l’Oregon étaient valides.

Taux de sérum antidiphtérique aux Pays-Bas : une étude basée sur la population

H.E. de Melker, G.A.M. Berbers, N.J.D. Nagelkerke, and M.A.E. Conyn-van Spaendonck
National Institute of Public Health and the Environment, Bilthoven, the Netherlands

Dans une étude basée sur la population menée aux Pays-Bas, les anticorps sériques anti-toxine diphtérique, par dosage d’inhibition de fixation de la toxine, ont été mesurés chez 9134 serums provenant de la population générale et de communautés religieuses refusant la vaccination. Il s’avère que le programme d’immunisation hollandais induit une protection à long terme contre la diphtérie. Toutefois, un nombre important d’adultes nés avant la mise en place du programme ne présentaient pas un taux protecteurs d’anticorps antidiphtérique. Bien que l’immunité collective semble être appropriée, la protection à long terme de la population ne peut pas être garantie. Plus de 60 % de personnes appartenant aux communautés orthodoxes réformistes ont des taux d’anticorps inférieurs à 0,01 IU/ml, l’apparition de la diphtérie au sein des communautés religieuses refusant la vaccination peut constituer un risque de propagation de la bactérie.

Infection aiguë due à l’hantavirus Sin Nombre sans syndrome pulmonaire aux Etats-Unis

Paul T. Kitsutani,* Robert W. Denton,† Curtis L. Fritz,‡ Robert A. Murray,§ Randall L. Todd,¶# W. John Pape,**J. Wyatt Frampton,†† Joni C. Young,* Ali S. Khan,* Clarence J. Peters,* and Thomas G. Ksiazek*
*Centers for Disease Control and Prevention, Atlanta, Georgia, USA; †Bishop, California, USA; ‡California Department of Health Services, Sacramento, California, USA; §California Department of Health Services, Berkeley, California, USA; ¶Bureau of Disease Control and Intervention Services, Carson City, Nevada, USA; #Nevada State Health Division, Carson City, Nevada, USA; **Colorado Department of Public Health & Environment, Denver, Colorado, USA; and ††Utah Department of Health, Salt Lake City, Utah, USA

Le syndrome pulmonaire dû aux hantavirus (SPH) survient dans la majorité des infections dues au virus Sin Nombre et aux autres hantavirus Nord américains. L’article présente cinq cas d’infection aiguë due à l’hantavirus qui ne répondent pas à la définition clinique des cas de SPH. Les patients présentent les symptômes prodromiques caractéristiques sans atteinte pulmonaire sévère. D’après ces cas, il semble qu’il est nécessaire d’accroître la surveillance pour le SPH.

Cryptosporidium parvum dans les huîtres de culture en provenance de la Baie de Chesapeake

Ronald Fayer,* Earl J. Lewis,† James M. Trout,* Thaddeus K. Graczyk,‡ Mark C. Jenkins,* James Higgins,* Lihua Xiao,§ and Altaf A. Lal§
*U.S. Department of Agriculture, Beltsville, Maryland, USA; †National Oceanic and Atmospheric Administration, Oxford, Maryland, USA; ‡Johns Hopkins University School of Hygiene and Public Health, Baltimore, Maryland, USA; and §Centers for Disease Control and Prevention, Atlanta, Georgia, USA

Les oocystes de Cryptosporidium parvum, un agent pathogène zoonotique transmis par l‘eau, peuvent être filtrés de l’eau contaminée par des mollusques bivalves, et concentrés sur les branchies et dans l’hémolymphe. Des oocystes de C. parvum ont été identifiés dans des huîtres à sept endroits dans la Baie de Chesapeake. Ces données documentent la présence de C. parvum dans les huîtres destinées à la consommation humaine.

Séroépidémiologie de l’infection à Bartonella vinsonii subsp. berkhoffii chez les coyotes en Californie entre 1994-1998¹

Chao_chin Chang,* Kazuhiro Yamamoto,* Bruno B. Chomel,* Rickie W. Kasten,* Darren C. Simpson,† Charles R. Smith,‡ and Vicki L. Kramer‡
*University of California, Davis, California, USA; †Santa Clara County Department of Health Services, San Jose, California, USA; ‡California Department of Health Services, Sacramento, California, USA

La prévalence d’anticorps anti Bartonella vinsonii subsp. berkhoffii chez les coyotes (Canis latrans) en Californie s’échelonne de 51 % dans la partie centrale de la Californie, à 34 % dans sa partie sud et à 7 % dans sa partie nord. Il était fort probable que les coyotes séropositifs proviennent des comtés de la zone côtière que de l’intérieur des terres (p < 0,05). La distribution en foyers de la séropositivité à Bartonella chez les coyotes suggère que l’infection à B. vinsonii subsp. berkhoffii est transmise par vecteur. Une étude plus approfondie est donc justifiée afin d’évaluer quels arthropodes sont vecteurs et quel est le mode de transmission du milieu sauvage aux chiens domestiques et peut-être à l’homme.

Typhus épidémique importé d’Algérie

M. Niang,* P. Brouqui,*† and D. Raoult†
*Hôpital Felix Houphoüet Boigny, Marseilles, France; and †Université de la Méditerranée, Faculté De Médecine, Marseilles, France

Un cas de typhus épidémique est ici rapporté chez un patient français de retour d’Algérie. Le diagnostic a été confirmé par des tests sérologiques et l’isolement de Rickettsia prowazekii dans le sang. A l’origine, on a pensé que le patient avait une fièvre typhoïde. Les poux du corps sont prévalent dans les régions industrialisées, pour cette raison, l’apparition du typhus dans les zones où sévit la pédiculose endémique représente un sérieux risque de santé publique.

Epidémie de Yersinia enterocolitica O:9 chez l’homme et l’animal entre 1989 et 1997 en Auvergne

Florence Gourdon,* Jean Beytout,* Alain Reynaud,† Jean-Pierre Romaszko,* Didier Perre,‡ Philippe Theodore,‡ Hélène Soubelet,‡ and Jacques Sirot*
*University Hospital of Clermont-Ferrand, Clermont-Ferrand, France; †Laboratoire Départemental d'Analyses Vétérinaires, Lempdes, France; ‡Direction Départementale de l'Agriculture et de la Forêt, Préfecture du Puy-de-Dôme, Lempdes, France

Les infections à Yersinia enterocolitica O:9 ont été rapportées en Auvergne en 1988-1989, alors que la brucellose due à Brucella abortus avait presque disparue. Les réactions croisées sérologiques entre les deux bactéries rendent difficile le diagnostic des cas de brucellose. En 1996, des cas humains d’infection à Yersinia enterocolitica O:9 ont été détectés, avec un pic d’incidence de 12 cas. Une surveillance vétérinaire aurait pu prévoir l’émergence de la maladie chez l’homme.

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