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Traduction française Volume 5, Numéro 6

Résumés

Novembre-Décembre 1999


Maladies infectieuses émergentes et déclin des populations d’amphibiens

Peter Daszak,* Lee Berger,†‡ Andrew A. Cunningham,§ Alex D. Hyatt,† D. Earl Green,¶ and Rick Speare‡
*Institute of Ecology, University of Georgia, Athens, Georgia, USA; †Australian Animal Health Laboratory, Commonwealth Scientific Industrial Research Organization, Geelong, Victoria, Australia; ‡School of Public Health and Tropical Medicine, James Cook University, Townsville, Queensland, Australia; §Institute of Zoology, Zoological Society of London, London, United Kingdom; and ¶National Wildlife Health Center, U.S. Geological Survey, Madison, Wisconsin, USA

L’article passe en revue les recherches effectuées récemment sur la pathologie, l’écologie et la bio-géographie de deux maladies infectieuses émergentes dans le milieu sauvage, la chytridiomycose et maladie virale des ranidés, dans le cadre biologique de la population hôte-parasite. Le rôle de ces maladies a été étudié dans les populations d’amphibiens en déclin et des hypothèses sur l’origine et l’impact de ces panzooties ont été avancées. Enfin, nous discuterons aussi des maladies infectieuses émergentes en tant que menace globale pour les populations du milieu sauvage.

Mise au point de vaccins non rentables : une perspective industrielle

Jean Lang and Susan C. Wood
Pasteur Mérieux Connaught, Lyon, France

La mise au point de vaccins contre les maladies infectieuses émergentes rares est contrecarrée par de nombreuses mesures décourageantes. En dépit des dépenses croissantes internes associées aux projets de recherche et développement dans un environnement juridique et réglementaire complexe, la plupart des groupes pharmaceutiques donnent la priorité à leurs projets et modernisent leur catalogue de produits. Toutefois, pour des raisons humanitaires, il est nécessaire de mettre au point des vaccins ad hoc pour les maladies rares que l’on ne peut prévenir ou guérir par d’autres moyens. Le U.S. Orphan Drug Act de 1983 ainsi qu’une autre proposition semblable (actuellement en vote) émanant de la Commission Européenne octroient des subventions, financières et autres, pour la recherche et le développement de médicaments qui traitent les maladies rares. En outre, une information épidémiologique mise à jour par des experts en matière de maladies émergentes ; une plus grande vigilance parmi les professionnels de la santé, les patients et le public en général ; une liste des vaccins prioritaires ; l’émergence d’une organisation spécialisée dirigée avec rigueur, ainsi qu’une viabilité pharmaco-économique à long terme de ces produits non rentables sont des facteurs-clés qui permettront de surmonter la complexité du statut non rentable et les besoins limités de ces vaccins.

Résistance antibactérienne à Streptococcus pneumoniae aux Etats-Unis, 1997-98

Gary V. Doern, Angela B. Brueggemann, Holly Huynh, Elizabeth Wingert, and Paul Rhomberg
University of Iowa College of Medicine, Iowa City, Iowa, USA

Entre novembre 1997 et avril 1998, 1 601 isolats cliniques de Streptococcus pneumoniae ont été obtenus auprès de 34 centres médicaux américains. Le taux général de souches résistantes à la pénicilline était de 29,5 % dont 17,4 % présentaient une résistance moyenne. La multirésistance, définie comme une absence de sensibilité à la pénicilline et au moins deux autres classes de médicaments antibactériens non $-lactame, a été observée dans 16 % des isolats. La résistance aux 10 antibiotiques $-lactame examinés dans cette étude était directement liée aux taux de résistance à la pénicilline. Les taux de résistance à la pénicilline étaient plus élevés dans les isolats de liquide de l’oreille moyenne et d’échantillons sinusiens d’enfants âgés de moins de 5 ans et de patients des services de soins ambulatoires. Sur les 34 centres médicaux de cette étude, 24 avaient participé à une étude comparable trois ans auparavant. Sur 19 de ces 34 centres, les taux de résistance à la pénicilline ont augmenté de 2,9 % à 39,2 %. Des augmentations semblables ont été observées avec des taux de résistance à d’autres médicaments antibactériens.

Etudes épidémiologiques de Cyclospora cayetanensis au Guatemala

Caryn Bern,*† Beatriz Hernandez,† Maria Beatriz Lopez,† Michael J. Arrowood,* Maricruz Alvarez de Mejia,† Ana Maria de Merida,† Allen W. Hightower,* Linda Venczel,‡ Barbara L. Herwaldt,* and Robert E. Klein†
*Centers for Disease Control and Prevention, Atlanta, Georgia, USA; †Universidad del Valle, Guatemala City, Guatemala; and ‡University of North Carolina, Chapel Hill, North Carolina, USA

En 1996 et 1997, des épidémies de cyclosporiasis en Amérique du Nord ont été associées à la consommation de framboises du Guatemala. Une étude a été menée dans les structures de santé et parmi les ramasseurs de framboises, ainsi qu’une étude cas-témoins, afin d’évaluer les facteurs de risque de la maladie au Guatemala. Du 6 avril 1997 au 19 mars 1998, 126 (2,3 %) sur 5 552 spécimens de surveillance étaient positifs à Cyclospora ; le pic de prévalence a été atteint en juin (6,7 %). L’infection était plus répandue chez les enfants de un an et-demi à neuf ans, et parmi les personnes souffrant de gastro-entérite. Parmi les 182 ramasseurs de framboises et membres de leur famille contrôlés du 6 avril au 29 mai, six avait une infection à Cyclospora. Dans l’analyse de cas-témoins, 62 (91 %) sur 68 personnes atteintes par l’infection à Cyclospora ont dit avoir bu de l’eau non traitée deux semaines avant la survenue de la maladie, comparé aux 88 (73 %) sur 120 témoins (odds ratio [OR] 3,8 ; 95 % intervalle de confiance [CI] 1,4 ; 10,8 par analyse univariée). Ont été pris en compte comme autres facteurs de risque la source d’eau, le type de drainage des eaux, la possession de poulets ou autres volailles et les contacts avec le sol (parmi les enfants de moins de deux ans).

Manifestation sérologique de ehrlichioses granulocytaire et monocytaire humaines en Israël

Avi Keysary,* Lili Amram,† Gershon Keren,‡ Zev Sthoeger,§ Israel Potasman,¶ Amir Jacob,# Carmella Strenger,* Jacqueline E. Dawson,** and Trevor Waner*
*Israel Institute for Biological Research, Ness Ziona, Israel; †Asaf Harofe Medical Center, Tzrifin, Israel; ‡Sheba Medical Center, Tel Hashomer, Israel; §Kaplan Hospital, Rehovot, Israel; ¶Bnei_Zion Medical Center, Haifa, Israel; #Schneider Children's Medical Center of Israel, Petach Tikvah, Israel; and **Centers for Disease Control and Prevention, Atlanta, Georgia, USA

Une étude sérologique rétrospective visant à rechercher les anticorps de Ehrlichia chaffeensis a été menée en Israël sur 1 000 personnes qui présentaient une fièvre dont la cause était indéterminée. Quatre cas sur cinq ayant des anticorps réactifs à E. chaffeensis ont été diagnostiqués en été, période d’activité intense chez les tiques. Tous les patients présentaient les symptômes d’influenza-like avec une forte fièvre. Aucun des cas n’a été fatal. Trois échantillons sériques étaient aussi séro-réactifs aux anticorps de E. canis, et un échantillon était aussi réactif à l’agent de l’ehrlichiose granulocytaire humaine (HGE). Les anticorps de l’agent HGE chez ce patient était plus élevés que les taux sériques de E. chaffeensis, l’analyse Western blot a aussi indiqué que l’agent HGE était la cause première de l’infection. L’article décrit la première manifestation sérologique de la présence en Israël des agents de l’ehrlichiose monocytaire humaine (HME) et de HGE. En conséquence, l’ehrlichiose humaine devrait être incluse dans les diagnostics différentiels des personnes en Israël qui ont été exposées à des tiques et qui présentent les symptômes d’influenza-like.

Des données automatisées des health maintenance organizations pour compléter la surveillance de la tuberculose

Deborah S. Yokoe,* Girish S. Subramanyan,* Edward Nardell,† Sharon Sharnprapai,† Eugene McCray,‡ and Richard Platt*§
*Brigham and Women's Hospital, Boston, Massachusetts, USA; †Massachusetts Department of Public Health, Jamaica Plain, Massachusetts, USA; ‡Centers for Disease Control and Prevention, Atlanta, Georgia, USA; and §Harvard Medical School, Harvard Pilgrim Health Care, Boston, Massachusetts, USA

Les données collectées par les health maintenance organizations (HMOs), qui fournissent des soins pour un nombre croissant de personnes atteintes par la tuberculose (TB), peuvent être utilisées afin de compléter la surveillance classique de la TB. La contribution de cette surveillance, en relation avec les HMOs, dans le rapport de la TB en général a été évaluée en utilisant les données automatisées régulièrement collectées pour environ 350 000 membres des HMOs. Au cours de 1,5 millions de personnes-années environ, 45 cas incidents ont été identifiés soit dans les dossiers des HMOs soit dans ceux du département de la santé publique. Huit (18 %) cas confirmés n’ont pas été identifiés par le département de la santé publique. Le critère de recrutement le plus utile (sensibilité de 89 % et valeur prédictive positive de 30 %) était la distribution de deux ou plusieurs médicaments pour la TB. L’information relative à cette distribution, et qui est régulièrement collectée par de nombreux HMOs, s’avère être un complément utile à la surveillance classique de la TB, en particulier pour identifier les cas qui ne présentent pas de résultats micro-biologiques positifs et qui peuvent passer inaperçus avec les méthodes de surveillance de la santé publique.

Utilisation des dossiers automatisés pharmaceutiques pour une évaluation du traitement de la tuberculose

Girish S. Subramanyan,* Deborah S. Yokoe,* Sharon Sharnprapai,†Edward Nardell,† Eugene McCray,‡ and Richard Platt*§ *Brigham and Women's Hospital, Boston, Massachusetts, USA;
†Massachusetts Department of Public Health, Jamaica Plain, Massachusetts, USA; ‡Centers for Disease Control and Prevention, Atlanta, Georgia, USA; §Harvard Medical School, Harvard Pilgrim Health Care, Boston, Massachusetts, USA

Nous avons utilisé les données automatisées de la distribution des médicaments afin de caractériser le traitement de la tuberculose (TB) pour 45 membres de la health maintenance organization (HMO).

Les dossiers pharmaceutiques ont distingué les patients traités dans les HMOs de ceux traités autre part. Pour les cas traités dans les HMOs, les dossiers ont fourni des informations utiles sur la justesse des posologies prescrites et l’observance du traitement.

Association des réservoirs de l’hantavirus aux habitats péridomestiques en Argentine

Gladys Calderón,* Noemí Pini,* Jorge Bolpe,† Silvana Levis,* James Mills,‡ Elsa Segura,* Nadia Guthmann,§ Gustavo Cantoni,¶ José Becker,* Ana Fonollat,# Carlos Ripoll,** Marcelo Bortman,†† Rosendo Benedetti,‡‡ Marta Sabattini,§§ and Delia Enria*
*Instituto Nacional de Enfermedades Virales Humanas "Dr. Julio I. Maiztegui," ANLIS, "Dr. Carlos G. Malbrán," Pergamino, Buenos Aires, Argentina; †Departamento de Zoonosis Rurales de Azul, Azul, Buenos Aires, Argentina; ‡Centers for Disease Control and Prevention, Atlanta, Georgia, USA; §Universidad Nacional del Comahue, S.C. de Bariloche, Rio Negro, Argentina; ¶Consejo Provincial de Salud Pública, Rio Negro, Argentina; #Fundación Lillo, San Miguel de Tucumán, Argentina; **Departamento de Chagas y Patologías Regionales, San Salvador de Jujuy, Argentina; ††Subsecretaría de Salud, Neuquén, Argentina; ‡‡Zona Sanitaria Noroeste, Esquel, Chubut, Argentina; and the Hantavirus Study Group1

En Argentine, cinq espèces de rongeurs sigmodontins ont été identifiés comme les réservoirs possibles de six génotypes de l’hantavirus en circulation. Deux espèces d’Oligoryzomies ont été associées à ces génotypes qui sont à l’origine du syndrome pulmonaire dû à l’hantavirus, Oligoryzomys flavescens pour Lechiguanas et O. longicaudatus pour les génotypes Andes et Oran. Les rapports des cas de syndrome pulmonaire dû à l’hantavirus ont encouragé la chasse aux rongeurs (2 299 rongeurs de 32 espèces au cours de 27 780 nuits de chasse) dans les lieux d’exposition potentiels de trois zones où sévit la maladie endémique. Des anticorps réactifs au virus Sin Nombre ont été trouvés dans six espèces, y compris les espèces réservoirs de l’hantavirus connues. Le risque d’exposition péridomestique aux espèces hôtes qui sont porteuses des agents pathogènes humains reconnus était élevé dans les trois principales zones touchées par la maladie endémique.

Epidémie persistante de grande ampleur de maladie respiratoire aiguë associée à l’adénovirus type 4 dans les recrues de l’armée américaine

K. Mills McNeill,* Rose M. Hendrix,† Jane L. Lindner,‡ F. Ridgely Benton,* Susan C. Monteith,* Margaret A. Tuchscherer,* Gregory C. Gray,§ and Joel C. Gaydos¶
*Dwight David Eisenhower Army Medical Center, Fort Gordon, Georgia, USA; †University of South Carolina School of Medicine, Columbia, South Carolina, USA; ‡Moncrief Army Community Hospital, Fort Jackson, South Carolina, USA; §Naval Health Research Center, San Diego, California, USA; ¶Department of Defense Global Emerging Infections System, Washington, D.C., USA

En mai 1997, une épidémie persistante de grande ampleur de maladie respiratoire aiguë associée à l’adénovirus type 4 est survenue à Fort Jackson, le plus grand camp d’entraînement militaire, en Caroline du Sud. L’épidémie a duré jusqu’en décembre et a décliné lorsque l’administration des vaccins a été reprise. Plus de 1 000 soldats, hommes et femmes, ont été hospitalisés ; 66,1 % de ces hospitalisés avaient un isolat de l’adénovirus type 4.

Changements dans la résistance antibactérienne parmi les isolats humains et bovins de sérotype Typhimurium de Salmonella enterica dans le Nord-Ouest des Etats-Unis, 1982-1997

Margaret A. Davis, Dale D. Hancock, Thomas E. Besser, Daniel H. Rice, John M. Gay, Clive Gay, Lynne Gearhart, and Ronald DiGiacomo
Washington State University, Pullman, Washington, USA

Les types de résistance antibactérienne de Salmonella enterica de sérotype Typhimurium (ST) d’isolats humains (n = 715) et bovins (n = 378) dans le Nord Ouest Pacifique de 1982 à 1997 ont été comparés. Les changements majeurs dans la résistance antibactérienne peuvent être attribués à l’expansion de la dissémination clonale du bactériophage définitif multirésistant de type 104 ST.

Syndrome de choc toxique aux Etats-Unis : mise à jour de la surveillance, 1979-1996¹

Rana A. Hajjeh,* Arthur Reingold,† Alexis Weil,* Kathleen Shutt,* Anne Schuchat,* and Bradley A. Perkins*
*Centers for Disease Control and Prevention, Atlanta, Georgia, USA; and †School of Public Health, University of California, Berkeley, California, USA

Le syndrome de choc toxique (SCT) menstruel est apparu, en 1979-80, comme une menace de santé publique pour les femmes en âge de procréer. Les données se rapportant à la surveillance entre 1979 et 1996, période au cours de laquelle 5 296 cas ont été rapportés, ont été passées en revue, et les des changements dans les aspects épidémiologiques du SCT ont été étudiés.

Nouvelles Rickettsies chez les tiques collectées dans les territoires de l’ex-Union soviétique

Elena Rydkina,*† Véronique Roux,* Natalia Fetisova,† Nikolai Rudakov,‡ Mouniver Gafarova,§ Irina Tarasevich,† and Didier Raoult*†
*Faculté de Médecine, Université de la Méditerranée, Marseille, France; †Russian Academy of Medical Sciences, Moscow, Russia; ‡Research Institute of Endemic Infectious Diseases, Omsk, Russia; and §Medical University, Simferopol, Crimea

Dermacentor nuttallii de Sibérie, Rhipicephalus sanguineus de Crimée et Rh. pumilio de la région d’Astrakhan ont été infectées respectivement par Rickettsia sibirica (12 %), R. conorii (8 %) et l’agent de la fièvre d’Astrakhan (3 %). Trois nouvelles Rickettsies du génogroupe R.massiliae ont été identifiées chez des tiques grâce au séquencage de l’ADN 16S ribosomique, de gltA et de l’ompA.

Réalisation informatisée de cartes à nuage de points en tant qu’outil épidémiologique pour l’étude d’une épidémie de toxoplasmose

Steven B. Eng,* Denise H. Werker,†‡ Arlene S. King,‡ Stephen A. Marion,§ Alison Bell,‡¶ Judith L. Issac_Renton,†§ G. Stewart Irwin,# and William R. Bowie§
*Capital Regional District Health Department, Victoria, B.C., Canada; †Health Canada, Ottawa, Ontario, Canada; ‡British Columbia Centre for Disease Control, Vancouver, B.C., Canada; §University of British Columbia, Vancouver, B.C., Canada; ¶Centers for Disease Control and Prevention, Atlanta, Georgia, USA; and #Greater Victoria Water District, Victoria, B.C., Canada

Des cartes à nuage de points réalisées par ordinateur ont été utilisées pour l’étude de la distribution spatiale de 94 infections à Toxoplasma gondii associées à une épidémie survenue à British Columbia au Canada. L’incidence parmi les patients, approvisionnés par un système de distribution d’eau, était 3,52 fois supérieure à celle des patients approvisionnés par d’autres sources. Une infection aiguë à T. gondii parmi 3 812 femmes enceintes a été associée au système de distribution d’eau suspecté.

L’infection à VIH : un facteur de risque de la shigellose¹

Jefferson T. Baer,* Duc J. Vugia,*†‡ Arthur L. Reingold ,*§ Tomas Aragon,¶ Frederick J. Angulo,# and Williamson Z. Bradford*§**
*California Emerging Infections Program, San Francisco, California, USA; †California Department of Health Services, Berkeley, California, USA; ‡University of California, San Francisco, California, USA; §School of Public Health, University of California, Berkeley, California, USA; ¶San Francisco Department of Public Health, San Francisco, California, USA; #Centers for Disease Control and Prevention, Atlanta, Georgia, USA; and **IntraBiotics Pharmaceuticals, Mountain View, California, USA

Les cas de shigellose identifiés en 1996, à San Francisco et Alameda Counties, ont été étudiés par le biais d’une surveillance active en laboratoire afin d’évaluer le rôle de l’infection à VIH en tant que facteur de risque de la shigellose. D’après le nombre considérablement élevé de shigelloses chez les personnes infectées par le VIH, l’infection à VIH est un facteur de risque majeur de la shigellose à San Francisco.

Séroconversion de la Dengue chez des voyageurs israéliens revenant de pays tropicaux

Israel Potasman,*† Isaac Srugo,*† Eli Schwartz‡
*Bnai Zion Medical Center, Haifa, Israel; †Bruce Rappaport Faculty of Medicine Technion_Israel Institute of Technology, Haifa, Israel; ‡Center for Geographical Medicine, Sheba Medical Center, Tel Hashomer, Israel

Une séroconversion de la Dengue a été étudiée chez 104 jeunes adultes israéliens qui ont voyagé pendant au moins trois mois dans des pays tropicaux. Sept (6,7 %) ont une séroconversion au cours du voyage ; quatre (3,8 %) avaient des anticorps IgM ; un était asymptomatique avec des IgM limites et une augmentation des IgG ; deux autres (1,9 %) présentaient des taux élevés de IgG, sans IgM détectées. Les quatre patients présentant des IgM avaient voyagé en Asie du Sud-est.

Efficacité du vaccin antipneumococcique polysaccharidique chez les enfants d’âge préscolaire souffrant de maladie chronique

Anthony E. Fiore, Orin S. Levine, John A. Elliott, Richard R. Facklam, Jay C. Butler, for the Pneumococcal Sentinel Surveillance Working Group
Centers for Disease Control and Prevention, Atlanta, Georgia, USA

Afin d’évaluer l’efficacité du vaccin antipneumococcique polysaccharidique, des isolats confiés au Pneumococcal Sentinel Surveillance System entre 1984 et 1996 de 48 enfants vaccinés et de 125 enfants non vaccinés, âgés de 2 à 5 ans, ont fait l’objet de sérotypage. L’efficacité contre les maladies invasives causées par les sérotypes inclus dans le vaccin était de 63 %. L’efficacité contre les sérotypes inclus dans le vaccin polysaccharidique, mais pas dans un vaccin protidique 7-valent conjugué proposé, était de 94 %.

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